Les krachs : pourquoi ils sont normaux (et survivables)
Un jour, ton portefeuille affichera -30 %. Ce cours t'explique pourquoi les krachs font partie du jeu, ce que l'histoire montre, et comment préparer ta réaction avant la tempête.
Un jour — pas peut-être, un jour —, tu ouvriras ton application et ton portefeuille affichera -25 %, -30 %, peut-être pire. Les journaux parleront de « panique », de « pire crise depuis… », et une petite voix te suppliera de tout vendre. Ce moment-là décidera de ta réussite d'investisseur bien plus que le choix de ton ETF ou de ton courtier.
À la fin de ce cours, tu sauras pourquoi les krachs sont un élément normal du fonctionnement des marchés, pourquoi une baisse de 50 % est mathématiquement plus vicieuse qu'elle n'en a l'air, et surtout comment préparer ta réaction avant la tempête — parce que pendant, il sera trop tard pour réfléchir.
1. Les krachs font partie du contrat
Un krach, c'est une chute rapide et violente des marchés — l'inverse de la hausse lente et tranquille qu'on aimerait. Et ce n'est pas un accident rare : c'est le prix d'entrée. Le rendement des actions est plus élevé que celui d'un livret précisément parce que tu acceptes de traverser ces épisodes.
Regarde les trois derniers grands épisodes, dans les grandes lignes :
- 2000-2002 (bulle internet) : les grands indices, surtout technologiques, ont perdu de l'ordre de la moitié de leur valeur en deux ans. - 2008 (crise financière) : baisses de l'ordre de -50 % sur les grands indices mondiaux, au milieu d'une peur d'effondrement bancaire généralisé. - 2020 (Covid) : chute de l'ordre de -30 à -35 % en à peine un mois — l'une des plus rapides de l'histoire.
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